La sécheresse est devenue un problème planétaire de première importance. Aggravée par le changement climatique et la désertification induits par les activités humaines, elle menace tous les types de pays, avec de sérieuses conséquences sur la sécurité alimentaire et le développement socio-économique ; et les perspectives ne sont pas rassurantes puisque la sécheresse pourrait toucher plus des trois quarts de la population mondiale d'ici à 2050.
Les répercussions de la guerre en Ukraine ont engendré une crise importante au niveau du coût de la vie à laquelle aucun pays ni aucune communauté ne peut échapper, a déclaré mercredi le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d'une conférence de presse organisée pour le lancement du dernier rapport sur les conséquences mondiales du conflit en Ukraine sur les systèmes alimentaires, énergétiques et financiers.
Le 5 juin, l’ONU célèbre la Journée mondiale de l’environnement, une journée qui nous rappelle à quel point la nature qui nous entoure et dont nous dépendons pour vivre et nous épanouir est fragile et en danger. En Côte d’Ivoire, l'ONU concourt à la préservation et à la gestion durable l’une des richesses naturelles les plus précieuses du pays, les "forêts sacrées.
"Aujourd'hui, dans la région, le climat est beaucoup plus sec pendant plus longtemps", déplore Althea Spencer, la trésorière de l’association Mount Airy Farmers, qui est basée dans le nord de Clarendon. "Si vous n'avez pas d'eau, vous n’avez aucun intérêt à planter des graines parce qu’elles ne survivraient pas, tout simplement".
Des représentants des gouvernements des petits États insulaires en développement, des hauts fonctionnaires de l'ONU et des représentants de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) se sont réunis cette semaine au siège de l'ONU pour discuter de la marche à suivre, notamment en termes de bonnes pratiques, pour faire progresser la mise en œuvre des ODD dans des pays qui ont traversé de multiples épreuves, comme le passage d’ouragans, la pandémie de COVID-19 et l'éruption, il y a un an, du volcan La Soufrière à Saint-Vincent-et-Grenadines.
Discours prononcé par la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, Amina J. Mohammed, lors de la réunion du Conseil économique et social de l'ONU, aujourd'hui, sur les activités opérationnelles pour le développement. Dans son discours, Mme Mohammed, qui préside le Groupe des Nations Unies pour le développement durable (GNUDD) au nom du Secrétaire général de l’ONU, a présenté le Rapport 2022 de la Présidente du GNUDD sur le Bureau de la coordination des activités de développement (BCAD).
Des répercussions économiques de la pandémie de COVID à l'insécurité alimentaire exacerbée par la guerre en Ukraine, le Secrétaire général António Guterres a dressé un bilan des crises qui se sont accumulées et qui ont freiné la marche vers les objectifs mondiaux.
La Vice-Secrétaire générale de l'ONU s'est rendue à Soubré, une région de Côte d’Ivoire fortement productrice de cacao, pour évaluer l’appui apporté par l’ONU au Gouvernement ivoirien dans le domaine de la production cacaoyère durable.
Ce rapport offre un aperçu des réalisations accomplies par le Bureau de la coordination des activités de développement (BCAD) et le système des coordonnateurs résidents, mais aussi des défis auxquels ils ont été confrontés. Il vient compléter le Rapport 2022 du Secrétaire général relatif à l'examen quadriennal complet des activités opérationnelles de développement.
Bureau de la coordination des activités de développement
La comarque* de Naso Tjër Di, au Panama, est composée de 16 communautés autochtones qui vivent sur les rives de la Teribe, dans le district de Changuinola, dans la province de Bocas del Toro - à quelques kilomètres du "Parque Internacional La Amistad", qui marque la frontière entre le Panama et le Costa Rica.