Il est clair qu’il n'y a pas de solution simple pour affronter "la nouvelle normalité" que nous impose pandémie. Pourtant, en dépit de tous les défis que pose cette crise, le Pérou a donné au monde quelques leçons importantes. Premièrement, la démocratie est un pilier du développement durable. Il est particulièrement important de le souligner à l’heure où nous célébrons la Journée internationale de la démocratie, ce 15 septembre, trois mois seulement après le scrutin électoral qui s’est tenu au Pérou, signe d'une démocratie dynamique.
La célébration du 75ème anniversaire de l'ONU l'année dernière a donné lieu à d'importantes discussions internes sur l'avenir de l'Organisation et sur la nouvelle orientation qu'elle doit prendre, loin du consensus de l'après-guerre. Ces réflexions ont abouti à l'élaboration de notre Programme commun, un nouveau rapport historique publié aujourd'hui par le Secrétaire général des Nations Unies, dans lequel celui-ci expose sa vision de l'avenir de la coopération mondiale.
Notre mode de vie est remis en question par le changement climatique. Il n'y a pas de temps à perdre dans la lutte contre ce changement et ses conséquences irréversibles.
Les partenariats public-privé (PPP) sont l’un des instruments qui permettent de combler le déficit de financement des infrastructures. Toutefois, les PPP n’étant pas tous nécessairement appropriés pour la mise en œuvre des ODD, la Commission économique pour l'Europe (CEE) a piloté une initiative mondiale visant à élaborer une méthodologie d'évaluation reposant sur une approche "axée sur les intérêts de la population" qui permet de noter les projets d'infrastructure réalisés par le biais de PPP et de déterminer dans quelle mesure ils contribuent à la réalisation des ODD.
À la fin de chaque journée de travail, une autre journée commençait pour Adisa. Pour s'assurer que sa famille disposerait d’eau à la maison, elle devait parcourir environ 1,5 kilomètre pour aller en chercher dans un ruisseau. Aujourd'hui, grâce à un programme conjoint de l'ONU, Adisa n'a plus besoin de se dépêcher pour rentrer du travail : sa famille a désormais un accès facile et fiable à une eau propre.
Partout dans le monde, la santé et le bien-être des personnes sont mis en péril par la COVID-19 et d’autres menaces. Les équipes de pays des Nations Unies ne baissent pas les bras. Elles poursuivent leur combat avec la même détermination, sans vaciller.
Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé M. Gianluca Rampolla del Tindaro, de l'Italie, au poste de Coordonnateur résident des Nations Unies au Venezuela, avec l'approbation du gouvernement du pays hôte. M. Rampolla del Tindaro servira également comme Coordonnateur de l'action humanitaire. Il prendra ses fonctions le 23 août.
Un jour, il y a quelques années, le chef Egunu Williams venait de rentrer de sa ferme dans le sud du Nigéria lorsqu'un homme d'une communauté voisine est venu lui demander un prêt. L'homme avait besoin d'argent pour soigner son frère malade. Le chef Egunu lui a accordé un prêt de 35.000 naira, soit environ 90 dollars...
Le 1er août, le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé M. Pablo Ruiz Hiebra, de l'Espagne, au poste de Coordonnateur résident des Nations Unies en Uruguay, avec l'approbation du gouvernement du pays hôte.
En mars 2020, le gouvernement du Panama a annoncé la mise en place de restrictions sur les déplacements pour contenir la propagation de la COVID-19. Les premières semaines de confinement ont été une période d'incertitude, comme le raconte Venus Tejada, la Présidente de l'Association panaméenne des personnes transgenres...