Au début de l'année, à Mexico, plus de 500 participants venus de 50 pays, dont des représentant(e)s de gouvernements, des dirigeant(e)s autochtones, des chercheurs/euses, des partenaires du secteur privé et d'autres parties prenantes, ont adopté une feuille de route stratégique pour la Décennie internationale des langues autochtones (2022-2032). Guidées par le principe selon lequel rien ne saurait être fait pour elles sans leur participation ("Rien pour nous sans nous"), les communautés autochtones sont devenues les principales forces qui font progresser leur autonomisation et leur inclusion et leur permettent de participer à la vie de la société de manière significative.
Les équipes de l'ONU et leurs partenaires font parvenir des vaccins anti-COVID-19 et des produits de première nécessité non liés à la pandémie de COVID-19 dans le monde entier. Aujourd'hui, nous mettons en avant certaines de leurs récentes interventions.
Si le monde veut remporter la victoire contre la COVID-19 et se reconstruire sur des bases plus solides, il doit aussi parvenir à réaliser une meilleure égalité entre les sexes. Les deux victoires sont étroitement liées. C'est pourquoi, en réponse à la crise, de nombreux pays travaillent à faire en sorte que davantage de femmes occupent des postes à responsabilité.
Le monde est confronté à de multiples défis : une pandémie, une crise climatique et des urgences humanitaires de plus en plus complexes qui dépassent le cadre des frontières nationales. Ces défis sont aggravés par des attaques contre la démocratie et des violations des droits de l'homme, en particulier de ceux des femmes et des filles. Le gouvernement du Bangladesh et l'ONU ont uni leurs forces pour faire face à ces crises.
Depuis qu’elle a commencé en Syrie, en 2011, la guerre a tué ou blessé environ 12.000 enfants et fait basculer plus de 90 % des enfants de ce pays dans la pauvreté. Des millions d'autres Syrien(ne)s ont fui vers les pays voisins, à la recherche d’une relative sécurité. Ils ont fui notamment en Jordanie, qui accueille désormais quelque trois millions de réfugié(e)s. Ce chiffre comprend quelque 2,3 millions de réfugié(e)s de Palestine et près de 700.000 réfugié(e)s de Syrie.
Partout dans le monde, les équipes de pays de l’ONU se mobilisent pour lutter contre la COVID-19. Nous mettons en avant, aujourd'hui, certaines des interventions qu'elles ont mises en œuvre récemment de manière coordonnée.
Chanel Bernard, 29 ans, est originaire de Pestel, une commune du département de la Grand'Anse en Haïti, située à quelque 80 kilomètres de la ville des Cayes. La vie des 90.000 habitants de cette commune nichée entre mer et montagnes est rythmée par les jours de marché - les mercredis et samedis - et le mouvement des bateaux déchargeant dans le port leurs marchandises en provenance des villes avoisinantes.
En avril, le cyclone Seroja a frappé Dili, la capitale du Timor-Leste, tuant 41 personnes et en déplaçant plus de 4.000 autres. Des membres de la communauté LGBTQI locale et une association appelée Arcoiris ont fait partie des nombreux travailleurs humanitaires de première ligne qui se sont mobilisés pour aider les familles touchées par la catastrophe.
Dans toute la Macédoine du Nord, les jeunes jouent un rôle de plus en plus important dans le développement de solutions pour un avenir durable. Ils bénéficient dans ce cadre de l'appui des organismes de l'ONU.
Le 2 juillet, le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé Mme Savina Ammassari, du Brésil, au poste de Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Gabon, avec l'approbation du gouvernement du pays hôte.