La COVID-19 est comme une pluie orageuse et puissante qui s’abat sur le monde entier. Au bout du compte, personne n'est épargné. Ce seul fait doit nous faire prendre conscience d'une vérité fondamentale : l'humanité ne survivra et ne prospérera que si tous les pays coopèrent entre eux. Nous devons améliorer la gouvernance mondiale en matière de santé et adopter une approche multilatéraliste.
En 2020, la COVID-19 a tué près de 2 millions de personnes et causé des séquelles durables chez des millions d'autres. Le virus a en outre entraîné une aggravation des crises existantes, notamment dans les domaines de la santé, de l'emploi, de l'éducation et des migrations. Il a également amplifié le phénomène de la violence domestique. Tout cela représente beaucoup d'incendies à maîtriser. Mais les Nations Unies sont conçues de manière à pouvoir faire face à de nombreux défis à la fois.
Dans son premier grand discours de l'année, le secrétaire général de l’ONU a insisté sur la nécessité d'une coopération mondiale pour relever les défis actuels tels que la pandémie de COVID-19 et le changement climatique.
Il reste dix ans au monde pour atteindre les objectifs de développement durable, ou ODD. Dix ans pour atteindre l’ambitieuse série d’objectifs pour la prospérité et la paix dont les pays du monde ont convenu à l’ONU en 2015.
Un poète et compositeur du nom de Jotamont a écrit que les îles de Cabo Verde étaient "dix petits grains de terre" au milieu de l'Atlantique : Cabo Vede est un petit archipel situé à 500 kilomètres au large de la côte ouest de l'Afrique. Les Nations Unies se sont tenues aux côtés de Cabo Verde tout au long des 45 années d'indépendance du pays.
Pour les 16 jours de mobilisation contre la violence de genre, l’appel des Nations Unies à « Oranger le monde » s’accompagne du cri de ralliement « Financer, répondre, prévenir et collecter », un slogan appelant à combler les insuffisances en matière de financement, à assurer la fourniture de services essentiels aux victimes de la violence de genre, à concentrer les efforts sur la prévention et à recueillir les données nécessaires pour adapter et améliorer les services d’aide aux femmes et aux filles victimes de violence.
En collaboration avec les gouvernements et les partenaires, les équipes de pays des Nations Unies actives à travers le monde s'efforcent d'aider les autorités nationales à assurer la sûreté et la sécurité des communautés, en particulier de celles qui sont confrontées à des situations de crise humanitaire. Les équipes intensifient leurs efforts pour être en mesure de fournir aux populations les plus vulnérables davantage d'abris et de fournitures vitales essentielles. Voici certaines des actions menées de manière coordonnée par nos équipes sur le terrain.
À l’heure actuelle, la moitié de la population mondiale n'a pas accès à des installations sanitaires gérées dans de bonnes conditions de sécurité. Cela a des effets négatifs considérables sur la santé, l'éducation et les performances économiques des pays et des communautés. Le Fonds pour l'assainissement et l'hygiène a été créé pour collecter 2 milliards de dollars sur les cinq prochaines années pour aider les pays à mettre en place des systèmes d'assainissement, d'hygiène et de santé menstruelle pour tous.
Un nouveau rapport publié par l’ONU et ses partenaires met l'accent sur la nécessité de garantir l'équité, la résilience et la durabilité afin de ne pas faire de laissés-pour-compte.
Par moments, les problèmes qui rongent l’Afrique de l'Ouest et la région du Sahel sont si profonds et si complexes qu'ils semblent impossibles à résoudre. Mais là où beaucoup ne voient qu’une crise sans issue, les Nations Unies, elles, voient une opportunité.