« C'est votre première année à l'université et votre meilleure amie se fait enlever par un groupe d’hommes pour être mariée de force. Que faites-vous ? ». C'est la question qui est posée dans le jeu "Spring in Bishkek" (traduction littérale : "Printemps à Bichkek"), un jeu vidéo lancé au Kirghizistan avec le soutien de l’Initiative Spotlight.
Jonathan, 42 ans, a travaillé pendant près de 30 ans dans le secteur du bâtiment. Il reconnaît qu'il n'est pas rare que les femmes qui passent devant les chantiers de construction où il travaille soient victimes de toutes sortes d'attaques personnelles : insultes, sifflements, huées et autres formes de harcèlement.
Chaque jeudi, Jennifer Barros se rend à Rondon 3, un camp de réfugiés situé dans le nord du Brésil, près de la frontière avec le Venezuela. Jennifer enseigne le portugais dans ce camp où vivent 844 réfugiés et migrants vénézuéliens.Kaleth Colmenares, 12 ans, attend toujours Jennifer à l'école. En février dernier, il a commencé à fréquenter une école publique brésilienne et commençait tout juste à apprendre le portugais quand la pandémie de COVID-19 a frappé. Aujourd'hui, une fois par semaine, il bénéficie de séances de tutorat dans plusieurs matières, dont le portugais.
La participation effective des femmes à la vie publique et l'égalité des chances en matière d’accès aux postes décisionnels sont reconnues à l'échelle mondiale comme des facteurs essentiels à la réalisation du développement durable. Bien que de nombreux progrès aient été réalisés pour accroître le niveau de représentation des femmes dans tous les domaines de la vie publique depuis l'adoption de la Déclaration et du Programme d'action de Beijing (1995), les changements ont été progressifs et lents. L'égalité entre les sexes et la pleine participation des femmes dans tous les domaines de la vie, au même titre que les hommes, notamment dans le domaine de la prise de décisions, font partie intégrante des ambitions de la Décennie d'action et du projet de réalisation des objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030.
En réponse à la pandémie actuelle, les équipes de l'ONU, partout dans monde, ont uni leurs forces non seulement pour endiguer la propagation de la maladie, mais aussi pour faire face à ses nombreux effets collatéraux, notamment aux pertes d'emplois massives et à l'augmentation des actes de violence de genre. Découvrez en 5 points clés comment l'ONU mène le combat contre cette pandémie.
Les Yéménites endurent actuellement la pire crise humanitaire que connaisse le monde, une catastrophe aggravée par les effets de la pandémie de COVID-19 et d’une sévère crise économique. Les deux tiers de la population ont besoin d'une aide humanitaire pour survivre. Plus de 16 millions de Yéménites souffriront de la faim cette année.
Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé M. Stephen Jackson, de l’Irlande, comme Coordonnateur résident des Nations Unies au Kenya, avec l’approbation du gouvernement du pays hôte.
Si la perspective de la mise au point de vaccins en 2021 permet d'espérer une victoire contre ce virus, le message du Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, qui estime qu’"il n'y a pas de panacée en cas de pandémie" est très clair. La riposte la plus pratique face à cette pandémie reste l’application de mesures de santé publique strictes et axées sur des éléments scientifiquement prouvés qui empêchent la propagation de la COVID-19...
Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé M. Peter Grohmann, de l’Allemagne, comme Coordonnateur résident des Nations Unies au Mexique, avec l’approbation du gouvernement du pays hôte.
Dans beaucoup de régions à travers le monde, les secteurs liés aux sciences, à la technologie, à l'ingénierie et aux mathématiques sont dominés par les garçons. En Ouzbékistan, les écoles font en sorte d'inciter les filles à s’y intéresser elles aussi. L'ONU a mis en œuvre un programme qui joue un rôle de catalyseur très important dans le pays pour faire entrer davantage de filles dans ces secteurs.