Un diagnostic de séropositivité au VIH ne devrait pas être l'équivalent d’une condamnation à mort. C’est la conviction de Maman Sylvie, une femme congolaise séropositive de 47 ans qui vit à Brazzaville et vient en aide aux personnes vivant avec le VIH/sida en République du Congo.
Les équipes de pays de l’ONU travaillent sans relâche avec les autorités et les partenaires, dans le monde entier, pour répondre à la pandémie en cours et à d'autres défis multidimensionnels. Aujourd'hui, nous mettons en avant certaines de leurs interventions coordonnées.
Au Burkina Faso, plus d'un million de personnes ont été déplacées de chez elles. Ces personnes sont victimes de la pauvreté et du conflit qui sévit actuellement dans le pays. Pourtant, à la suite d'une récente visite dans les régions du centre et du nord du pays, Barbara Manzi, la Coordonnatrice résidente des Nations Unies et Coordonnatrice humanitaire au Burkina Faso, affirme avoir rencontré des populations résilientes, désireuses de trouver leurs propres solutions aux problèmes qu'elles vivent et de se construire un avenir meilleur.
Dans un collège du sud du Népal, Kumkum Patel se tient devant un groupe de camarades de classe et d'enseignant(e)s réuni(e)s dans une salle de cours et leur raconte une histoire. Au-delà de l'histoire en elle-même - qui invite à choisir judicieusement ses ami(e)s - c'est la confiance qui se dégage de Kumkum qui fait impression.
Sur l’emplacement de ce qui était auparavant l’Hôpital de Référence Communautaire de L’Asile, dans le sud-est de l’île, Désir Murielle se repose avec son nouveau-né dans une tente, à quelques pas des débris de métal tordu et fissuré qui étaient autrefois la maternité de l’hôpital. « Il est né ce matin, et il s’appelle Yves », explique Mme Murielle.
Les Haïtien(ne)s qui ont été touchés par le séisme dévastateur qui a frappé le sud-ouest du pays en août dernier ont fait preuve d'une "résilience qui fait chaud au cœur", selon un membre du personnel de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui a soutenu les efforts de relèvement au lendemain de la catastrophe.
Il est près de minuit en ce samedi lugubre de novembre. Mais pour Aqida Mokhirova, une pédologue et spécialiste de l’environnement basée à Tachkent devenue militante et blogueuse, la journée est loin d'être terminée. Aqida est occupée à répondre à des appels à l'aide.
Le Yémen est en guerre depuis plus de 6 ans et, pourtant, des migrants en provenance d'autres pays continuent d’y affluer. La plupart d'entre eux espèrent poursuivre leur chemin vers le nord pour se rendre en Arabie Saoudite, où de nombreuses opportunités de travail sont offertes aux travailleurs journaliers. Mais beaucoup d'entre eux sont kidnappés par des passeurs et retenus pendant des jours, voire des mois, jusqu'à ce que leur famille paie une rançon...
Les jeunes ont des perspectives d'emploi et de carrière limitées en Iraq. Il y a plusieurs causes à cela. Des années de conflit et d'instabilité. Un secteur privé balbutiant. Un manque de diversification économique. Une situation de sous-investissement qui se prolonge.
Les vaccins qui protègent de la COVID-19 sont "comme n'importe quels autres vaccins", explique Hadeel Al-Zoubi, une employée d'ONU-Femmes, aux réfugiées syriennes dont elle s'occupe dans les camps de réfugiés en Jordanie. Le travail de Mme Al-Zoubi permet de lutter contre les fausses informations et les rumeurs qui circulent sur la COVID et de contribuer à éviter des pics d'infections.