La COVID-19 est comme une pluie orageuse et puissante qui s’abat sur le monde entier. Au bout du compte, personne n'est épargné. Ce seul fait doit nous faire prendre conscience d'une vérité fondamentale : l'humanité ne survivra et ne prospérera que si tous les pays coopèrent entre eux. Nous devons améliorer la gouvernance mondiale en matière de santé et adopter une approche multilatéraliste.
En 2020, la COVID-19 a tué près de 2 millions de personnes et causé des séquelles durables chez des millions d'autres. Le virus a en outre entraîné une aggravation des crises existantes, notamment dans les domaines de la santé, de l'emploi, de l'éducation et des migrations. Il a également amplifié le phénomène de la violence domestique. Tout cela représente beaucoup d'incendies à maîtriser. Mais les Nations Unies sont conçues de manière à pouvoir faire face à de nombreux défis à la fois.
Dans son premier grand discours de l'année, le secrétaire général de l’ONU a insisté sur la nécessité d'une coopération mondiale pour relever les défis actuels tels que la pandémie de COVID-19 et le changement climatique.
Le 1er janvier, le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé Niels Scott, du Royaume-Uni, comme Coordonnateur résident des Nations Unies au Libéria, avec l’approbation du gouvernement du pays hôte.
Il reste dix ans au monde pour atteindre les objectifs de développement durable, ou ODD. Dix ans pour atteindre l’ambitieuse série d’objectifs pour la prospérité et la paix dont les pays du monde ont convenu à l’ONU en 2015.
Le monde est sur le point de clore l’année 2020. En ces temps difficiles, nous reconnaissons les efforts coordonnés et continus des équipes de pays des Nations Unies dans le monde entier. Nous mettons aujourd’hui en avant un certain nombre de leurs interventions dans différentes parties du monde.