Jonathan, 42 ans, a travaillé pendant près de 30 ans dans le secteur du bâtiment. Il reconnaît qu'il n'est pas rare que les femmes qui passent devant les chantiers de construction où il travaille soient victimes de toutes sortes d'attaques personnelles : insultes, sifflements, huées et autres formes de harcèlement.
Malgré la douleur qu’elle ressent au bras, Jemimah Katama, infirmière, est ravie de s’être fait administrer le vaccin contre la COVID-19. En tant que Coordinatrice principale du service de prévention et de contrôle des infections de l'Hôpital national Kenyatta, elle sait mieux que personne combien la vaccination est importante.
"Je suis vacciné. Je suis protégé. Je protège les autres". C’est le message que l’on peut lire sur la carte de vaccination que Machad s'est fait remettre. Cet agent de santé béninois est fier d’être l'une des premières personnes à s’être fait vaccinées contre la COVID-19 au Bénin...
Chaque jeudi, Jennifer Barros se rend à Rondon 3, un camp de réfugiés situé dans le nord du Brésil, près de la frontière avec le Venezuela. Jennifer enseigne le portugais dans ce camp où vivent 844 réfugiés et migrants vénézuéliens.Kaleth Colmenares, 12 ans, attend toujours Jennifer à l'école. En février dernier, il a commencé à fréquenter une école publique brésilienne et commençait tout juste à apprendre le portugais quand la pandémie de COVID-19 a frappé. Aujourd'hui, une fois par semaine, il bénéficie de séances de tutorat dans plusieurs matières, dont le portugais.
Vous avez sans doute entendu parler du COVAX dans l’actualité sur la pandémie de Covid-19 ces derniers jours, notamment dans le cadre de l'envoi de vaccins au Ghana et en Côte d'Ivoire, les premiers arrivés en Afrique. ONU Info vous explique ce qu'est le mécanisme COVAX et pourquoi ce dispositif est important.
Le mécanisme mondial COVAX est la plus grande opération d'achat et de fourniture de vaccins jamais réalisée. L'UNICEF pilote les opérations pour le compte du mécanisme mondial COVAX. En s’appuyant sur les capacités de plusieurs organisations, ce mécanisme doit permettre à 190 pays de bénéficier d’un accès équitable à 2 milliards de doses de vaccins contre la COVID-19 et à 1 milliard de seringues...
En cette année 2021, la Journée internationale de la femme intervient à un moment où le peuple syrien traverse une période de difficultés extraordinaires. Cette semaine marquera le dixième anniversaire d'une crise qui a causé des pertes incommensurables et entraîné des besoins humanitaires multiples et croissants dans tout le pays.
Les données sont claires. Les femmes n’ont jamais occupé autant de postes de décision dans le secteur public, mais l'égalité est encore loin d'être atteinte : les femmes n'occupent que 21 % environ des postes ministériels dans le monde et seuls 22 pays sont gouvernés par une femme. Au rythme où vont les choses, l'égalité entre les sexes ne sera pas atteinte dans les gouvernements avant 2150, c’est-à-dire avant 130 ans. Mais les femmes persévèrent et leurs actions continuent à apporter la preuve que lorsqu'elles dirigent, elles apportent des changements qui transforment leur communauté et le monde tout entier. Ces changements sont vitaux à l’heure de la COVID-19, du changement climatique, de l'aggravation des inégalités, des conflits et du recul démocratique.
Les inégalités entre les sexes nuisent aux femmes et aux filles et empêchent des sociétés entières de se développer. Lorsque les femmes sont libres, égales aux hommes et autonomes, elles sont plus heureuses sur le plan personnel et en meilleure santé et elles contribuent de manière plus significative à la vie de leur famille, de leur communauté et de leur pays.
L'équipe de l’ONU en Serbie se consacre depuis longtemps à la lutte contre les inégalités entre les sexes. Elle œuvre à ce qu'aucune femme ou fille en Serbie ne soit laissée pour compte. Elle travaille pour cela sur plusieurs fronts : élimination des mariages d'enfants, élimination de la violence domestique, promotion de la santé des femmes pendant la pandémie de COVID-19, etc.