La sécheresse est devenue un problème planétaire de première importance. Aggravée par le changement climatique et la désertification induits par les activités humaines, elle menace tous les types de pays, avec de sérieuses conséquences sur la sécurité alimentaire et le développement socio-économique ; et les perspectives ne sont pas rassurantes puisque la sécheresse pourrait toucher plus des trois quarts de la population mondiale d'ici à 2050.
Les répercussions de la guerre en Ukraine ont engendré une crise importante au niveau du coût de la vie à laquelle aucun pays ni aucune communauté ne peut échapper, a déclaré mercredi le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d'une conférence de presse organisée pour le lancement du dernier rapport sur les conséquences mondiales du conflit en Ukraine sur les systèmes alimentaires, énergétiques et financiers.
La guerre en Ukraine, dans toutes ses dimensions, a exacerbé une crise mondiale du coût de la vie jamais vue depuis au moins une génération, compromettant des vies, des moyens de subsistance et la réalisation de l’aspiration des peuples à un monde meilleur d'ici à 2030.
Les participants au Forum des Nations Unies sur les océans identifient les moyens à mettre en œuvre pour renverser durablement le cours des choses en matière d'exploitation des ressources marines, et ce dans 'intérêt des populations qui en dépendent pour vivre.
"Aujourd'hui, dans la région, le climat est beaucoup plus sec pendant plus longtemps", déplore Althea Spencer, la trésorière de l’association Mount Airy Farmers, qui est basée dans le nord de Clarendon. "Si vous n'avez pas d'eau, vous n’avez aucun intérêt à planter des graines parce qu’elles ne survivraient pas, tout simplement".
La 78ème session de la CESAP s’est ouverte à Bangkok le 23 mai. Des leaders mondiaux et régionaux ont appelé à cette occasion au renforcement de la coopération régionale et du multilatéralisme, alors que les conséquences de la pandémie de COVID-19, du changement climatique et des conflits géopolitiques mettent en péril la réalisation des objectifs de développement durable.
Des répercussions économiques de la pandémie de COVID à l'insécurité alimentaire exacerbée par la guerre en Ukraine, le Secrétaire général António Guterres a dressé un bilan des crises qui se sont accumulées et qui ont freiné la marche vers les objectifs mondiaux.
Les entités de l’ONU travaillent avec le Gouvernement et les organismes locaux du Rajasthan pour lutter contre le mariage d’enfants en s’appuyant sur un service de téléphonie mobile novateur.
La crise ukrainienne peut constituer une menace pour la sécurité alimentaire des pays d’Afrique et pour le niveau de vie de ses habitants, mais elle pourrait aussi être un facteur de dynamisation du commerce intra-africain. Tels ont été les principaux messages délivrés par Hanan Morsy, la Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), lors sa récente prise de parole, en visioconférence, devant plus de 100 fonctionnaires représentant les Nations Unies en Afrique.
Ce blog reprend les termes d'une allocution récente prononcée par le Secrétaire général des Nations Unies à la conférence de presse tenue à l’occasion de la publication du premier rapport du Groupe mondial d’intervention en cas de crise sur les conséquences mondiales de la guerre en Ukraine, notamment sur les systèmes alimentaires, énergétiques et financiers.