La pandémie de COVID-19 a provoqué une multiplication des actes de violence à l'égard des femmes et des filles et a empêché le milliard de personnes handicapées que compte le monde d'accéder à l'éducation et à des services vitaux. Les équipes de pays de l’ONU déploient diverses actions pour lutter, partout, contre ces formes de violence et de discrimination.
Discours du Secrétaire général de l'ONU à l'Université de Columbia : "Nous faisons face à une pandémie dévastatrice, le réchauffement planétaire atteint de nouveaux sommets, la dégradation de l’environnement n’a jamais été pire et nous accusons de nouveaux reculs sur la voie des objectifs mondiaux qui pourraient rendre possible un développement plus équitable, plus inclusif et plus durable..."
Pour les 16 jours de mobilisation contre la violence de genre, l’appel des Nations Unies à « Oranger le monde » s’accompagne du cri de ralliement « Financer, répondre, prévenir et collecter », un slogan appelant à combler les insuffisances en matière de financement, à assurer la fourniture de services essentiels aux victimes de la violence de genre, à concentrer les efforts sur la prévention et à recueillir les données nécessaires pour adapter et améliorer les services d’aide aux femmes et aux filles victimes de violence.
Un nouveau rapport publié par l’ONU et ses partenaires met l'accent sur la nécessité de garantir l'équité, la résilience et la durabilité afin de ne pas faire de laissés-pour-compte.
Par moments, les problèmes qui rongent l’Afrique de l'Ouest et la région du Sahel sont si profonds et si complexes qu'ils semblent impossibles à résoudre. Mais là où beaucoup ne voient qu’une crise sans issue, les Nations Unies, elles, voient une opportunité.
La faim dans le monde et les déplacements de population, qui avaient déjà atteint des niveaux records avant la crise de la COVID-19, pourraient "exploser" alors que les personnes migrantes et celles qui ne peuvent plus compter sur les envois d’argent de leurs proches cherchent désespérément du travail pour subvenir à leurs besoins, avertie un nouveau rapport de l’ONU.
Pour les agriculteurs du Myanmar, la pandémie COVID-19 est venue aouter à une imprévisibilité croissante dans un secteur qui lutte déjà pour faire face aux effets du changement climatique. L’ONU travaille en étroite collaboration avec le gouvernement du Myanmar pour aider le pays à s'adapter et à se développer.
La population mondiale devrait atteindre près de 10 milliards d'habitants d'ici 2050, ce qui conduira à une augmentation considérable de la demande de nourriture. L’aggravation constante de la faim depuis 2014, après une décennie de progrès, indique qu’il est nécessaire d'accélérer et d'intensifier les actions visant à renforcer la résilience et la capacité d'adaptation des systèmes alimentaires et des moyens d'existence des populations.
Le secteur privé en Thaïlande a un rôle crucial à jouer pour aider ce pays d'Asie du Sud-Est à atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté et de développement durable convenus par la communauté internationale. Dans ce blog, Gita Sabharwal, Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Thaïlande et Suphachai Chearavanont, Président du réseau du Pacte mondial de l’ONU en Thaïlande, expliquent comment, en dépit de la pandémie mondiale de COVID-19, des progrès sont réalisés dans le pays en vue d’atteindre ces objectifs.