Les dynamiques de relance post-COVID-19 sont profondément inégales selon que les économies sont avancées ou en développement. S’il n'est pas corrigé, l'écart très important observé entre ces deux rythmes de relance minera la confiance et la solidarité, alimentera les conflits et les migrations forcées et rendra le monde plus vulnérable aux crises futures, notamment à celles liées au changement climatique.
Depuis qu’elle a commencé en Syrie, en 2011, la guerre a tué ou blessé environ 12.000 enfants et fait basculer plus de 90 % des enfants de ce pays dans la pauvreté. Des millions d'autres Syrien(ne)s ont fui vers les pays voisins, à la recherche d’une relative sécurité. Ils ont fui notamment en Jordanie, qui accueille désormais quelque trois millions de réfugié(e)s. Ce chiffre comprend quelque 2,3 millions de réfugié(e)s de Palestine et près de 700.000 réfugié(e)s de Syrie.
Chanel Bernard, 29 ans, est originaire de Pestel, une commune du département de la Grand'Anse en Haïti, située à quelque 80 kilomètres de la ville des Cayes. La vie des 90.000 habitants de cette commune nichée entre mer et montagnes est rythmée par les jours de marché - les mercredis et samedis - et le mouvement des bateaux déchargeant dans le port leurs marchandises en provenance des villes avoisinantes.
Le monde "est mis au défi comme jamais il ne l’a été auparavant", a déclaré, lundi, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, qui a toutefois rappelé que les Objectifs de développement durable (ODD) offrent toujours une feuille de route qui permet de remettre le monde sur la bonne voie.
Les femmes rurales ont tout le potentiel nécessaire pour devenir des dirigeantes et des cheffes d'entreprises. Elles ont d’ailleurs l’envie de prendre les rennes. Mais elles se heurtent à de nombreux obstacles : peu d’opportunités d’emploi, un faible niveau d'éducation et beaucoup d’offres d’emplois non rémunérés. De plus, leurs proches, sous la pression des stéréotypes véhiculés par les traditions, les dissuadent souvent, de manière explicite, de poursuivre leurs rêves.
Le peuple afghan a besoin d’être secouru. Après des décennies de guerre, de souffrance et d'insécurité, il vit peut-être ses heures les plus périlleuses. L'heure est venue pour la communauté internationale de se tenir à ses côtés.
Notre mode de vie est remis en question par le changement climatique. Il n'y a pas de temps à perdre dans la lutte contre ce changement et ses conséquences irréversibles.
Les partenariats public-privé (PPP) sont l’un des instruments qui permettent de combler le déficit de financement des infrastructures. Toutefois, les PPP n’étant pas tous nécessairement appropriés pour la mise en œuvre des ODD, la Commission économique pour l'Europe (CEE) a piloté une initiative mondiale visant à élaborer une méthodologie d'évaluation reposant sur une approche "axée sur les intérêts de la population" qui permet de noter les projets d'infrastructure réalisés par le biais de PPP et de déterminer dans quelle mesure ils contribuent à la réalisation des ODD.
Un médecin afghan explique qu'il reste déterminé à fournir des services de santé essentiels aux personnes qui ont fui leur foyer en raison du conflit en cours en Afghanistan. Cependant, les craintes liées à la sécurité rendent incertains son avenir et celui de ses collègues, en particulier celui de ses collègues femmes.
Selon la plus haute représentante des Nations Unies en Indonésie, la pays est devenu l'épicentre de l'épidémie de COVID-19 en Asie, notamment en raison de la lenteur du processus de vaccination et d’un "manque de solidarité mondiale" qui se manifeste entre autres par l'accumulation de vaccins par les nations riches. ONU info a interrogé la Coordonnatrice résidente Valérie Julliand sur la situation épidémique dans le pays et sur ce que le reste du monde pourrait apprendre de l'expérience indonésienne.