Quelques mois à peine après le début du conflit, un exode massif de professionnels de santé s'est produit au Yémen. Beaucoup sont pourtant restés sur place et ont dû faire face à une multitude d'épidémies, d'urgences et de blessures. Ces professionnels sont le pilier du système de santé yéménite, les héros méconnus de la guerre.
Les entités de l'ONU membres du Groupe des Nations Unies pour le développement durable en Amérique latine et Caraïbes (Région LAC) ont exprimé leur inquiétude concernant l'impact profond de la pandémie de COVID-19 sur la santé, la sécurité et la situation économique de millions de réfugiés et de migrants dans la région LAC et ont appelé à une mobilisation internationale accrue pour aider les gouvernements à amplifier leurs interventions en accordant une attention particulière aux plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants.
Le 19 avril 2020, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au Nigéria a confirmé le premier cas de maladie à coronavirus (COVID-19), un membre de son personnel sur le terrain ayant été testé positif. Le Dr Haruna a contracté le virus par contact direct avec une personne infectée à Kano, trois jours avant son retour à Bauchi. Le Dr Haruna Adamu raconte son histoire sans détours.
Rafina, 13 ans, originaire de Beira, l'une des plus grandes villes du Mozambique, a déjà vécu ça : un an tout juste s'est écoulé depuis le passage du cyclone Idai et son école a à nouveau fermé ses portes. Cette fois, toutefois, les bâtiments ne se sont pas effondrés, les rues ne sont pas inondées et les gens ne sont pas désespérés. Le nouveau coronavirus (COVID-19) a réussi à s’introduire au Mozambique sans faire de bruit ...
Au Tchad, les conteurs traditionnels, connus sous le nom de troubadours, apportent des informations d’une importance vitale aux communautés isolées du pays sahélien, tandis que le gouvernement, avec l’appui de l'ONU, intensifie ses efforts pour lutter contre la pandémie de COVID-19.
En ce mercredi 13 mai 2020, le Groupe des Nations Unies pour le développement durable a tenu, aujourd'hui, une réunion virtuelle pour coordonner l’appui de l’ONU aux pays afin que ceux-ci puissent surmonter la pandémie de COVID-19 et se reconstruire sur de meilleures bases.
Du fait de sa petite taille, de la distance qui le sépare des grands marchés et du manque de diversité de ses activités économiques, Sao Tomé-et-Principe est confronté à un certain nombre de défis. Comme de nombreux autres petits États insulaires en développement, Sao Tomé-et-Principe doit également faire face aux effets du changement climatique, tels que l'élévation du niveau de la mer.
"La COVID-19 pourrait engendrer un bilan désastreux au Malawi", selon la Coordonnatrice résidente des Nations Unies, Maria Jose Torres. "Même un nombre relativement faible de cas pourrait submerger le système de santé, provoquer des pénuries alimentaires et inverser la trajectoire de développement qui a été celle du pays ces dernières années." Mme Torres affirme qu'une approche systématique est nécessaire pour éviter ce scénario.