En début d'année, dans une plantation de thé située au nord-est de l'Inde, une femme que l‘on appellera Manjita (ce n'est pas son vrai nom) s'est retrouvée en danger. La propagation de la COVID-19 avait entraîné des fermetures d'entreprises et Manjita s’était retrouvée isolée chez elle avec un conjoint violent, coupée de tout accès à des services ou réseaux de soutien.
Au Viet Nam, les hommes gays, bisexuels ou travailleurs du sexe sont victimes de discrimination et de harcèlement. Dans ces communautés, les hommes traversent des épreuves difficiles, mais se soutiennent mutuellement. Dans cette histoire, deux d’entre eux racontent comment ils ont créé, l’un un café, l’autre une clinique, pour rendre à leur communauté l’aide qu’elle leur a apportée. Dans cette aventure, l'ONU a apporté sa pierre à l’édifice...
La pandémie de COVID-19 a provoqué une multiplication des actes de violence à l'égard des femmes et des filles et a empêché le milliard de personnes handicapées que compte le monde d'accéder à l'éducation et à des services vitaux. Les équipes de pays de l’ONU déploient diverses actions pour lutter, partout, contre ces formes de violence et de discrimination.
Discours du Secrétaire général de l'ONU à l'Université de Columbia : "Nous faisons face à une pandémie dévastatrice, le réchauffement planétaire atteint de nouveaux sommets, la dégradation de l’environnement n’a jamais été pire et nous accusons de nouveaux reculs sur la voie des objectifs mondiaux qui pourraient rendre possible un développement plus équitable, plus inclusif et plus durable..."
Vu de l’extérieur, le bâtiment ne paye pas de mine. Ce n'est qu'un petit immeuble de bureau, tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Rien de spécial. Mais à l'intérieur, dans les salles aménagées en refuges pour personnes migrantes du nord du Brésil, des rêves sont en train de naître.
Pour les 16 jours de mobilisation contre la violence de genre, l’appel des Nations Unies à « Oranger le monde » s’accompagne du cri de ralliement « Financer, répondre, prévenir et collecter », un slogan appelant à combler les insuffisances en matière de financement, à assurer la fourniture de services essentiels aux victimes de la violence de genre, à concentrer les efforts sur la prévention et à recueillir les données nécessaires pour adapter et améliorer les services d’aide aux femmes et aux filles victimes de violence.
En collaboration avec les gouvernements et les partenaires, les équipes de pays des Nations Unies actives à travers le monde s'efforcent d'aider les autorités nationales à assurer la sûreté et la sécurité des communautés, en particulier de celles qui sont confrontées à des situations de crise humanitaire. Les équipes intensifient leurs efforts pour être en mesure de fournir aux populations les plus vulnérables davantage d'abris et de fournitures vitales essentielles. Voici certaines des actions menées de manière coordonnée par nos équipes sur le terrain.
Un nouveau rapport publié par l’ONU et ses partenaires met l'accent sur la nécessité de garantir l'équité, la résilience et la durabilité afin de ne pas faire de laissés-pour-compte.
À l’heure actuelle, la moitié de la population mondiale n'a pas accès à des installations sanitaires gérées dans de bonnes conditions de sécurité. Cela a des effets négatifs considérables sur la santé, l'éducation et les performances économiques des pays et des communautés. Le Fonds pour l'assainissement et l'hygiène a été créé pour collecter 2 milliards de dollars sur les cinq prochaines années pour aider les pays à mettre en place des systèmes d'assainissement, d'hygiène et de santé menstruelle pour tous.
La faim dans le monde et les déplacements de population, qui avaient déjà atteint des niveaux records avant la crise de la COVID-19, pourraient "exploser" alors que les personnes migrantes et celles qui ne peuvent plus compter sur les envois d’argent de leurs proches cherchent désespérément du travail pour subvenir à leurs besoins, avertie un nouveau rapport de l’ONU.