Le Kenya traverse depuis le début de l'année une triple crise humanitaire due à plusieurs facteurs qui mettent l'économie en péril: la Covid-19, des inondations et des invasions de criquets pèlerins...
À 40 ans, Eduardo Romero a été licencié de son emploi de maçon. C'était en 1992, dans la ville de Durazno, en Uruguay. Eduardo a pris alors quelques affaires sur le dos, s’est dirigé vers le nord du pays et ne s'est arrêté qu’après avoir trouvé du travail. C’était dans la ville de Tranqueras. Sa source de revenus provenait désormais de la terre, du feu et de l'eau : Eduardo s’était mis à fabriquer des briques...
Compte tenu de l'ampleur et la portée de la crise de la COVID-19, les équipes de l’ONU travaillent ensemble, sous la direction des coordonnatrices et coordonnateurs résidents, sur tous les aspects de la réponse. En ce 24 juillet 2020, nous avons choisi de présenter un certains nombre d’actions menées par l’ONU de manière coordonnée à travers le monde afin d’aider les pays à se remettre du choc sanitaire, social et économique provoqué par la pandémie.
Dirigées par des Coordonnateurs/trices résidents/tes, les équipes de pays des Nations Unies travaillent dans le monde entier avec les gouvernements et leurs partenaires pour lutter contre la COVID-19. Nous mettons ici en avant certaines de leurs interventions coordonnées à la date du 17 juillet 2020.
Au Myanmar, le confinement mis en place en réponse à la pandémie de COVID-19 a mis à nu la stigmatisation, la discrimination et le harcèlement auxquels sont confrontées de nombreuses personnes LGBTQI, en particulier dans les zones rurales. Les Nations Unies s'efforcent d’aider ces personnes.
Au Koweït, l'ONU a joué un rôle important dans la lutte contre la rhétorique xénophobe qui accuse à tort les travailleurs migrants d’être responsables de la propagation de la COVID-19. Dans cette tribune, Tarek Elsheikh, Coordonnateur résident des Nations Unies dans le pays, met en avant les efforts déployés pour préserver les droits des résidents étrangers.
Pour l'industrie mondiale de la mode, dont la valeur est estimée à 2,5 milliards de dollars par an, faire preuve de plus d’intelligence et recourir à des méthodes plus durables pourrait bien être le moyen de se remettre des pertes vertigineuses causées par la COVID-19.