Il y a cinquante ans, l’ONU a accueilli la Conférence de Stockholm sur l'environnement. C’était la première fois que le monde se réunissait pour placer la protection de l'environnement au centre de ses préoccupations et que les dirigeants du monde reconnaissaient explicitement les effets de l'activité humaine sur notre environnement et l'impact négatif du changement climatique sur nos vies.
Alors que le Secrétaire général de l'ONU lance son nouveau Programme d'action sur les déplacements internes, Bruno Lemarquis, Représentant spécial adjoint auprès de la MONUSCO, Coordonnateur résident de l'ONU et Coordonnateur de l'action humanitaire en République démocratique .du Congo nous livre ses réflexions sur les défis à relever pour faire face au nombre croissant de déplacements internes dans le pays et sur les solutions durables à mettre en oeuvre pour répondre à long terme au problème des déplacements internes forcés
La sécheresse est devenue un problème planétaire de première importance. Aggravée par le changement climatique et la désertification induits par les activités humaines, elle menace tous les types de pays, avec de sérieuses conséquences sur la sécurité alimentaire et le développement socio-économique ; et les perspectives ne sont pas rassurantes puisque la sécheresse pourrait toucher plus des trois quarts de la population mondiale d'ici à 2050.
Des responsables de différentes entités des Nations Unies, des dirigeants d'États membres et des représentants d’associations de personnes handicapées se sont réunis le mardi 14 juin, à New York, pour discuter des progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie des Nations Unies pour l’inclusion du handicap.
Construit à l'origine en 1976 comme superpétrolier et transformé en unité flottante de stockage et de déchargement dix ans plus tard, le navire renferme environ 1,14 million de barils de pétrole brut léger, soit quatre fois la quantité de pétrole qui avait été déversée par le tristement célèbre pétrolier Exxon Valdez, en 1989.
Lors d'une visite au Tadjikistan, la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, a adressé ses félicitations aux autorités pour les 30 ans d'adhésion du pays à l'ONU et a assisté à la cérémonie de signature d’un Plan-cadre de coopération qui, selon elle, "témoigne d’un solide lien de partenariat" entre l’ONU et le Tadjikistan.
S'exprimant cet après-midi par liaison vidéo lors du point de presse quotidien du Porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Sri Lanka, Mme Hanaa Singer-Hamdy, a indiqué que des financements urgents ont été demandés dans le cadre du Plan conjoint pour répondre aux besoins et priorités humanitaires ("Joint Humanitarian Needs and Priorities Plan", en anglais, ou "HNP Plan"),
En tant que Coordonnateur résident en Guinée, promouvoir une coopération renforcée entre les différents personnels de l’ONU en poste dans le pays fait partie intégrante de ma mission.
Au début des années 1990, l'Ouzbékistan, pays d'Asie centrale doublement enclavé, venait tout juste de devenir un État indépendant de l'Union soviétique. Avec une économie fragile et un secteur industriel en développement, ce pays, qui venait de gagner son autonomie, traversait une période difficile.
La 78ème session de la CESAP s’est ouverte à Bangkok le 23 mai. Des leaders mondiaux et régionaux ont appelé à cette occasion au renforcement de la coopération régionale et du multilatéralisme, alors que les conséquences de la pandémie de COVID-19, du changement climatique et des conflits géopolitiques mettent en péril la réalisation des objectifs de développement durable.