Il est clair qu’il n'y a pas de solution simple pour affronter "la nouvelle normalité" que nous impose pandémie. Pourtant, en dépit de tous les défis que pose cette crise, le Pérou a donné au monde quelques leçons importantes. Premièrement, la démocratie est un pilier du développement durable. Il est particulièrement important de le souligner à l’heure où nous célébrons la Journée internationale de la démocratie, ce 15 septembre, trois mois seulement après le scrutin électoral qui s’est tenu au Pérou, signe d'une démocratie dynamique.
Melissa Fleming, la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies à la communication globale, s'entretient avec Ingrid Macdonald, la Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Bosnie-Herzégovine, dans le quatrième épisode du podcast "Awake at Night" produit par l'ONU.
La célébration du 75ème anniversaire de l'ONU l'année dernière a donné lieu à d'importantes discussions internes sur l'avenir de l'Organisation et sur la nouvelle orientation qu'elle doit prendre, loin du consensus de l'après-guerre. Ces réflexions ont abouti à l'élaboration de notre Programme commun, un nouveau rapport historique publié aujourd'hui par le Secrétaire général des Nations Unies, dans lequel celui-ci expose sa vision de l'avenir de la coopération mondiale.
Notre mode de vie est remis en question par le changement climatique. Il n'y a pas de temps à perdre dans la lutte contre ce changement et ses conséquences irréversibles.
Les partenariats public-privé (PPP) sont l’un des instruments qui permettent de combler le déficit de financement des infrastructures. Toutefois, les PPP n’étant pas tous nécessairement appropriés pour la mise en œuvre des ODD, la Commission économique pour l'Europe (CEE) a piloté une initiative mondiale visant à élaborer une méthodologie d'évaluation reposant sur une approche "axée sur les intérêts de la population" qui permet de noter les projets d'infrastructure réalisés par le biais de PPP et de déterminer dans quelle mesure ils contribuent à la réalisation des ODD.
Partout dans le monde, la santé et le bien-être des personnes sont mis en péril par la COVID-19 et d’autres menaces. Les équipes de pays des Nations Unies ne baissent pas les bras. Elles poursuivent leur combat avec la même détermination, sans vaciller.
Un médecin afghan explique qu'il reste déterminé à fournir des services de santé essentiels aux personnes qui ont fui leur foyer en raison du conflit en cours en Afghanistan. Cependant, les craintes liées à la sécurité rendent incertains son avenir et celui de ses collègues, en particulier celui de ses collègues femmes.
La Vice-Secrétaire générale de l’ONU Amina Mohammed s'est envolée le soir du jeudi 19 août pour Haïti afin d'exprimer le soutien indéfectible de l'ONU au peuple haïtien à la suite du tremblement de terre qui a dévasté le pays le 14 août. "Nous sommes ici en solidarité avec Haïti et nous sommes en admiration pour le travail incroyable que les autorités nationales et les organismes de l’ONU font pour aider en ces temps difficiles", a-t-elle déclaré.
La Vice-Secrétaire générale de l'ONU, Amina Mohammed, en mission de deux jours en Haïti, a déclaré que la réponse à la crise liée au séisme survenu dans le pays offrait une occasion de forger une plus grande cohésion nationale et de tracer une nouvelle voie.
Le Dr. Ramiz Alakbarov, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire des Nations Unies en Afghanistan réaffirme l'engagement des Nations Unies à rester en Afghanistan et à fournir une aide aux millions de personnes qui en ont besoin dans le pays.