Dorys Yessenia Reyna, 41 ans, est professeure de lycée, mère, cheffe d'entreprise et cheffe religieuse. Elle vient en aide aux femmes et aux filles qui subissent des violences dans leur vie et au sein de leur foyer. Malheureusement, elle a elle-même vécu l’expérience de la violence dans sa chair...
La Journée mondiale de l'environnement, qui a été célébrée le 5 juin, a marqué le lancement officiel de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes, une initiative mondiale visant à faire revivre les espaces naturels perdus au profit du développement. À l’occasion de la Décennie, nous revenons sur certaines de nos histoires les plus populaires sur la question de la restauration, notamment sur cet article initialement publié en septembre 2020.
Les équipes des Nations Unies poursuivent le combat contre la COVID-19 dans le monde entier. Elles intensifient leurs actions pour soutenir les gouvernements dans leurs interventions et leurs efforts de relèvement. Elles appuient notamment le déploiement de campagnes de vaccination via le mécanisme COVAX.
Les objectifs de développement durable (ODD) sont sans doute le projet le plus ambitieux pour la paix et la prospérité mondiales qui ait été entrepris depuis la création de l'ONU. Pour atteindre ces objectifs, les organisations du système des Nations Unies doivent aujourd’hui plus que jamais collaborer entre elles, tant au niveau national qu’au niveau international.
L’ONU travaille avec le gouvernement et la population de la République démocratique populaire lao pour que personne ne soit laissé pour compte. Le Programme alimentaire mondial apporte son aide aux travailleurs migrants de retour qui sont placés dans les centres de quarantaine du pays en leur distribuant de la nourriture et des produits d'hygiène et s'efforce d'aider les habitants des villages à se procurer la nourriture qui leur manque et à devenir autosuffisants en cas de perte de revenus. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) aide quant à elle le gouvernement laotien en améliorant la gestion des frontières, en plaidant pour des parcours migratoires sûrs et en apportant une aide directe aux migrants de retour.
Dans l'art chinois, le pin, le bambou et la fleur de prunier symbolisent la force de l'âme, la modestie et l'endurance - des traits de caractère qui nous aident à traverser les jours difficiles. Ces mêmes traits de caractère nous ont aidés à traverser la pandémie et nous voilà entrés désormais dans un printemps plein d'espérance.
Vous avez déjà vu ça, probablement plus d’une fois même : des panels d’experts composés uniquement d’hommes. Sans doute ces intervenants ont-ils été invités à parler d'économie, de politique, de mobilisation communautaire ou de santé. Ils sont peut-être des experts dans leur domaine, mais il manque tout de même un élément dans ces panels : des femmes.
Jonathan, 42 ans, a travaillé pendant près de 30 ans dans le secteur du bâtiment. Il reconnaît qu'il n'est pas rare que les femmes qui passent devant les chantiers de construction où il travaille soient victimes de toutes sortes d'attaques personnelles : insultes, sifflements, huées et autres formes de harcèlement.
"Je suis vacciné. Je suis protégé. Je protège les autres". C’est le message que l’on peut lire sur la carte de vaccination que Machad s'est fait remettre. Cet agent de santé béninois est fier d’être l'une des premières personnes à s’être fait vaccinées contre la COVID-19 au Bénin...
Chaque jeudi, Jennifer Barros se rend à Rondon 3, un camp de réfugiés situé dans le nord du Brésil, près de la frontière avec le Venezuela. Jennifer enseigne le portugais dans ce camp où vivent 844 réfugiés et migrants vénézuéliens.Kaleth Colmenares, 12 ans, attend toujours Jennifer à l'école. En février dernier, il a commencé à fréquenter une école publique brésilienne et commençait tout juste à apprendre le portugais quand la pandémie de COVID-19 a frappé. Aujourd'hui, une fois par semaine, il bénéficie de séances de tutorat dans plusieurs matières, dont le portugais.