Haïti mène une "course contre la montre" pour faire face à de multiples crises. Si elles ne sont pas traitées, ces crises pourraient avoir de graves conséquences sur l'avenir à long terme du pays, selon le plus haut représentant du système des Nations Unies pour l'aide humanitaire et le développement dans le pays.
Le moment est venu de dire : « Ça suffit ! » Détruire la biodiversité ? Ça suffit ! S’autodétruire à cause du carbone ? Ça suffit ! Jeter la nature à l’égout ? Ça suffit ! Brûler, forer et excaver toujours plus profond ? Ça suffit ! Nous sommes en train de creuser notre propre tombe.
Si le monde veut remporter la victoire contre la COVID-19 et se reconstruire sur des bases plus solides, il doit aussi parvenir à réaliser une meilleure égalité entre les sexes. Les deux victoires sont étroitement liées. C'est pourquoi, en réponse à la crise, de nombreux pays travaillent à faire en sorte que davantage de femmes occupent des postes à responsabilité.
Le regard perdu, Hama Sorka, un pêcheur de 75 ans de la localité de Saguia, à Niamey, au Niger, contemple l’emplacement où se dressait sa maison avant d’être emportée par les inondations qui ont ravagé sa commune en octobre 2020.
Si le multilatéralisme reste "engagé à résoudre les défis mondiaux", il "peine à trouver la voie d'une mise en œuvre efficace", a déclaré dimanche la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, à l'occasion de la Journée des Nations Unies.
Le 24 octobre sera la "Journée d'honneur" Nations Unies à l'Expo 2020 de Dubaï. La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies Amina Mohammed participera en personne à la cérémonie et prononcera le discours d'ouverture.
Parmi les nombreux changements qu’a opérés l’ONU dans sa manière de travailler sur le terrain depuis trois ans, il y a le fait qu’elle utilise désormais les données pour renforcer de manière radicale la transparence et l’application du principe d’obligation redditionnelle. Il s'agit là d’un pilier essentiel de la réforme du système des Nations Unies pour le développement.
La réalité des déplacements de populations se traduit souvent par des chiffres impressionnants. On entend ainsi parler de milliers de réfugiés, de tonnes de produits d'aide humanitaire, de centaines d'abris construits, etc. Mais en réalité, pour les personnes forcées de quitter leur pays et leur maison, migrer ressemble plutôt à un puzzle composé de plusieurs pièces : des souvenirs, des pertes et une vie bouleversée.
Des investissements plus conséquents dans les systèmes alimentaires locaux sont essentiels pour garantir sécurité alimentaire et nutrition durables pour les personnes déracinées et les communautés d’accueil, soulignent trois agences des Nations Unies, à l’approche de la Journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre.
Le mot "Awqaf" n’évoque rien aux non-arabophones. Ce terme se prononce "AW-kaf" et signifie "rester immobile, tenir bon, ne pas lâcher". Il désigne aussi une forme de don philanthropique.