Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, António Guterres, a nommé Amanda Khozi Mukwashi, de Zambie, Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Angola, avec l'agrément du gouvernement du pays hôte, à compter du 15 février 2026.
La reprise des cantines scolaires soutenues par le PAM en Côte d’Ivoire améliore nettement la fréquentation scolaire, réduit l’absentéisme et soutient la réussite éducative des élèves ruraux. Grâce à une chaîne logistique rigoureuse et à l’implication des communautés locales, plus de 166 000 enfants bénéficient de repas chauds, essentiels pour la santé, l’apprentissage et la cohésion sociale.
En 2024, plus de 295 millions de personnes dans 53 pays et territoires ont été confrontées à la faim aiguë – une augmentation de près de 14 millions de personnes par rapport à 2023 – tandis que le nombre de personnes en situation de faim catastrophique atteint un record.
Les équipes de l'ONU se mobilisent sur le terrain, dans 162 pays et territoires, pour coordonner des programmes conjoints destinés à résoudre au quotidien une série de problèmes multidimensionnels prioritaires et à mettre en œuvre des initiatives déterminantes pour l’amélioration du bien-être des populations dans les domaines de l’action climatique, de l’égalité des sexes, ou encore de la sécurité alimentaire, entre autres.
Comme Nyabel, Mebrat, Teklit et Woynshet, des millions de personnes subissent les effets dévastateurs d'une crise socio-économique et humanitaire qui dure en Éthiopie. Les entités de l’ONU continuent à travailler étroitement ensemble pour répondre à la situation en apportant leur expertise et en s'appuyant sur divers partenariats.
Alors que l’on signale des tirs de missiles meurtriers lancés par la soi-disant "opération militaire spéciale" de la Russie en Ukraine, notamment dans la capitale Kiev et dans d'autres villes, des familles terrifiées ont été contraintes de s'abriter dans les sous-sols.
Antigua-et-Barbuda et les Tuvalu ont signé ces derniers jours un accord ouvrant la voie au lancement de poursuites judiciaires devant les tribunaux internationaux pour les dommages qui leur causés de fait du changement climatique. Parallèlement, d'autres États devraient se joindre à la Commission des petits États insulaires sur le changement climatique et le droit international pour demander l’avis du Tribunal international du droit de la mer sur la responsabilité juridique des principaux États pollueurs de la planète en matière de dommages dus aux émissions de carbone, à la pollution marine et à la hausse du niveau des océans.