Compte tenu de l'ampleur et la portée de la crise de la COVID-19, les équipes de l’ONU travaillent ensemble, sous la direction des coordonnatrices et coordonnateurs résidents, sur tous les aspects de la réponse. En ce 24 juillet 2020, nous avons choisi de présenter un certains nombre d’actions menées par l’ONU de manière coordonnée à travers le monde afin d’aider les pays à se remettre du choc sanitaire, social et économique provoqué par la pandémie.
Lorsque Lachyn est entrée dans la pièce en fauteuil roulant, le sourire aux lèvres, on pouvait aisément déceler sa vivacité d’esprit. Le gouvernement du Turkménistan et les Nations Unies travaillent à offrir aux personnes comme Lachyn et à d'autres populations vulnérables un environnement de vie inclusif dans lequel elles peuvent bénéficier de services sociaux de proximité et de qualité.
Au Myanmar, le confinement mis en place en réponse à la pandémie de COVID-19 a mis à nu la stigmatisation, la discrimination et le harcèlement auxquels sont confrontées de nombreuses personnes LGBTQI, en particulier dans les zones rurales. Les Nations Unies s'efforcent d’aider ces personnes.
Au Malawi, où les enfants atteints d'albinisme sont victimes d’agressions, voire de meurtres rituels, le simple fait de se rendre à l'école peut les exposer à des dangers mortels. L’action menée par l’ONU contribue à rendre les écoles plus sûres pour ces élèves vulnérables.
Au Bangladesh, les rues de Dhaka, autrefois animées, sont désormais d’un calme sinistre : les citoyens sont confinés chez eux. Le gouvernement, l’ONU, les organisations de la société civile et les organisations non gouvernementales ont déployé des efforts considérables pour tenter de limiter la propagation du virus et de faire face à ses conséquences économiques. Le secteur privé est un autre acteur important de la riposte, notamment grâce à une forte culture des start-ups dans le pays.
New York, le 27 avril 2020 - La crise de la COVID-19 est une urgence sanitaire qui a provoqué une récession historique et entraîné des niveaux records de pauvreté et de chômage, engendrant une crise humaine sans précédent dont les effets sont les plus dévastateurs sur les plus démunis, notamment sur les femmes et les enfants pauvres. Les Nations Unies (ONU) ont publié aujourd’hui une feuille de route destiné à aider les pays à trouver le chemin de la relance sociale et économique.
Alors que les leaders du monde entier s'efforcent de guider nos gouvernements dans l'adaptation, l'extension et le renforcement des dispositifs de transfert monétaire en espèces, des programmes d'aide alimentaire, des programmes de protection sociale et des dispositifs d’allocations familiales, entre autres [1], nous demeurons douloureusement conscients que 4 milliards de personnes - c’est-à-dire 55% de la population mondiale - dont 2 enfants sur 3, ne bénéficient d’aucune forme d’aide.
La pandémie de COVID-19 est l'une des crises sanitaires, économiques et sociales les plus graves que le monde ait connues depuis des décennies. Au début du mois d'avril, plus de 870.000 cas et plus de 43.000 décès ont été signalés dans le monde en lien avec la COVID-19. Selon l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le nombre de cas dans la région des Amériques ne cesse d'augmenter.
Il est difficile d'imaginer qu'en 2020, on parle encore de femmes pionnières dans des secteurs d’activité séculaires comme la banque ou la finance, ou bien de "premières" femmes à rejoindre des conseils d'administration ou à diriger des entreprises, alors qu’on devrait considérer comme normal le fait que le monde profite de la féminisation des postes de direction.