Dans les années qui viennent, la pénurie de main-d'œuvre dans le secteur des TIC va s’accroître. De nouvelles opportunités vont émerger. Les filles et les jeunes femmes qui apprennent le codage, le développement d'applications et l'informatique seront bien placées pour faire carrière dans le secteur des TIC et dans d'autres domaines tels que la télémédecine, les services en ligne, les drones et les robots, les services d'argent mobile, la banque en ligne, etc...
Vous avez déjà vu ça, probablement plus d’une fois même : des panels d’experts composés uniquement d’hommes. Sans doute ces intervenants ont-ils été invités à parler d'économie, de politique, de mobilisation communautaire ou de santé. Ils sont peut-être des experts dans leur domaine, mais il manque tout de même un élément dans ces panels : des femmes.
Dans les pays de la région Caraïbes, l’ONU apporte aux jeunes femmes et aux mères célibataires le soutien dont elles ont besoin pour faire face aux difficultés engendrées par la pandémie et réaliser leur potentiel. Nous avons choisi de présenter ici les projets mis en œuvre dans ce cadre par l’ONU à Trinité-et-Tobago et, plus au nord, à Sainte-Lucie.
Nous vivons un moment inédit de l’Histoire. La COVID-19 continue de dévaster les systèmes de santé, de paralyser les économies et d'exacerber les inégalités dans le monde entier. Au moment où j'écris ces lignes, la région des Caraïbes reste un épicentre de la pandémie et cela traduit une réalité élémentaire : la résolution des crises mondiales requière des solutions mondiales...
« C'est votre première année à l'université et votre meilleure amie se fait enlever par un groupe d’hommes pour être mariée de force. Que faites-vous ? ». C'est la question qui est posée dans le jeu "Spring in Bishkek" (traduction littérale : "Printemps à Bichkek"), un jeu vidéo lancé au Kirghizistan avec le soutien de l’Initiative Spotlight.
Jonathan, 42 ans, a travaillé pendant près de 30 ans dans le secteur du bâtiment. Il reconnaît qu'il n'est pas rare que les femmes qui passent devant les chantiers de construction où il travaille soient victimes de toutes sortes d'attaques personnelles : insultes, sifflements, huées et autres formes de harcèlement.
La participation effective des femmes à la vie publique et l'égalité des chances en matière d’accès aux postes décisionnels sont reconnues à l'échelle mondiale comme des facteurs essentiels à la réalisation du développement durable. Bien que de nombreux progrès aient été réalisés pour accroître le niveau de représentation des femmes dans tous les domaines de la vie publique depuis l'adoption de la Déclaration et du Programme d'action de Beijing (1995), les changements ont été progressifs et lents. L'égalité entre les sexes et la pleine participation des femmes dans tous les domaines de la vie, au même titre que les hommes, notamment dans le domaine de la prise de décisions, font partie intégrante des ambitions de la Décennie d'action et du projet de réalisation des objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030.
En cette année 2021, la Journée internationale de la femme intervient à un moment où le peuple syrien traverse une période de difficultés extraordinaires. Cette semaine marquera le dixième anniversaire d'une crise qui a causé des pertes incommensurables et entraîné des besoins humanitaires multiples et croissants dans tout le pays.
Les données sont claires. Les femmes n’ont jamais occupé autant de postes de décision dans le secteur public, mais l'égalité est encore loin d'être atteinte : les femmes n'occupent que 21 % environ des postes ministériels dans le monde et seuls 22 pays sont gouvernés par une femme. Au rythme où vont les choses, l'égalité entre les sexes ne sera pas atteinte dans les gouvernements avant 2150, c’est-à-dire avant 130 ans. Mais les femmes persévèrent et leurs actions continuent à apporter la preuve que lorsqu'elles dirigent, elles apportent des changements qui transforment leur communauté et le monde tout entier. Ces changements sont vitaux à l’heure de la COVID-19, du changement climatique, de l'aggravation des inégalités, des conflits et du recul démocratique.
Les inégalités entre les sexes nuisent aux femmes et aux filles et empêchent des sociétés entières de se développer. Lorsque les femmes sont libres, égales aux hommes et autonomes, elles sont plus heureuses sur le plan personnel et en meilleure santé et elles contribuent de manière plus significative à la vie de leur famille, de leur communauté et de leur pays.
L'équipe de l’ONU en Serbie se consacre depuis longtemps à la lutte contre les inégalités entre les sexes. Elle œuvre à ce qu'aucune femme ou fille en Serbie ne soit laissée pour compte. Elle travaille pour cela sur plusieurs fronts : élimination des mariages d'enfants, élimination de la violence domestique, promotion de la santé des femmes pendant la pandémie de COVID-19, etc.
Le Programme 2030 et les ODD
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