Nous vivons un moment inédit de l’Histoire. La COVID-19 continue de dévaster les systèmes de santé, de paralyser les économies et d'exacerber les inégalités dans le monde entier. Au moment où j'écris ces lignes, la région des Caraïbes reste un épicentre de la pandémie et cela traduit une réalité élémentaire : la résolution des crises mondiales requière des solutions mondiales...
Les données sont claires. Les femmes n’ont jamais occupé autant de postes de décision dans le secteur public, mais l'égalité est encore loin d'être atteinte : les femmes n'occupent que 21 % environ des postes ministériels dans le monde et seuls 22 pays sont gouvernés par une femme. Au rythme où vont les choses, l'égalité entre les sexes ne sera pas atteinte dans les gouvernements avant 2150, c’est-à-dire avant 130 ans. Mais les femmes persévèrent et leurs actions continuent à apporter la preuve que lorsqu'elles dirigent, elles apportent des changements qui transforment leur communauté et le monde tout entier. Ces changements sont vitaux à l’heure de la COVID-19, du changement climatique, de l'aggravation des inégalités, des conflits et du recul démocratique.
Dans son premier grand discours de l'année, le secrétaire général de l’ONU a insisté sur la nécessité d'une coopération mondiale pour relever les défis actuels tels que la pandémie de COVID-19 et le changement climatique.
La pandémie de COVID-19 a provoqué une multiplication des actes de violence à l'égard des femmes et des filles et a empêché le milliard de personnes handicapées que compte le monde d'accéder à l'éducation et à des services vitaux. Les équipes de pays de l’ONU déploient diverses actions pour lutter, partout, contre ces formes de violence et de discrimination.
Dans le cadre de son action visant à mettre fin aux mariages d'enfants et à la violence sexiste au Niger, l'Initiative Spotlight s'associe à de jeunes militantes nigériennes pour célébrer la Journée internationale de la fille.
Au Malawi, le dialogue et l'échange d'idées permettent de lutter contre l'impunité qui favorise la violence à l’encontre des groupes vulnérables tels que les femmes ou les personnes handicapées.
Au Malawi, où les enfants atteints d'albinisme sont victimes d’agressions, voire de meurtres rituels, le simple fait de se rendre à l'école peut les exposer à des dangers mortels. L’action menée par l’ONU contribue à rendre les écoles plus sûres pour ces élèves vulnérables.
En Azerbaïdjan, même à l’heure de la pandémie, les centres de ressources pour femmes continuent d'offrir un espace sûr à plus de 3.000 femmes rurales, leur permettant d’échanger des idées sur l'amélioration de leurs moyens de subsistance par l'autonomisation économique.
La pandémie de COVID-19 est l'une des crises sanitaires, économiques et sociales les plus graves que le monde ait connues depuis des décennies. Au début du mois d'avril, plus de 870.000 cas et plus de 43.000 décès ont été signalés dans le monde en lien avec la COVID-19. Selon l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le nombre de cas dans la région des Amériques ne cesse d'augmenter.
COVID-19
Aidez-nous à améliorer votre expérience.
Nous sommes en train de refondre le site web du GNUDD afin de le rendre plus clair, plus accessible et plus facile à naviguer.
Pourriez-vous nous faire part de vos commentaires en répondant à un court sondage anonyme de 7 questions afin de nous aider dans cette démarche ?