Selon un récent rapport de l'ONU, le changement climatique est en train de se produire à un rythme plus rapide que prévu. Le changement climatique n'est pas un phénomène nouveau dans les Balkans occidentaux, qui sont considérés comme une région sensible sur le plan climatique dans le monde.
Le développement économique qu’a connu l’Asie du Sud-Est ces dix dernières années a permis à des millions de personnes de sortir de la pauvreté et a conduit à une très forte augmentation des besoins de la population en énergie. Des millions de personnes n'ont pas un accès suffisant à l'électricité. Dans cet article, nous mettons en vedette trois femmes de la région qui s’appuient sur l'énergie solaire pour devenir autonomes et pour aider leur famille et leurs compatriotes à le devenir également.
En amont de la COP 26, dont le coup d'envoi a été donné le 31 octobre, un Dialogue de haut niveau sur l'énergie a été convoqué par le Secrétaire général des Nations Unies le 24 septembre 2021 sous le thème "Accélérer les efforts en vue d’atteindre l'ODD7 à l’appui du Programme 2030 et de l'Accord de Paris". La veille de ce Dialogue, les Secrétaires exécutives des cinq commissions régionales de l'ONU ont publié une déclaration commune appelant à une coopération régionale renforcée en vue de développer des solutions fondées sur la nature et des solutions technologiques permettant de capturer le CO2 émis dans l'atmosphère et d’assurer son stockage à long terme :
Le moment est venu de dire : « Ça suffit ! » Détruire la biodiversité ? Ça suffit ! S’autodétruire à cause du carbone ? Ça suffit ! Jeter la nature à l’égout ? Ça suffit ! Brûler, forer et excaver toujours plus profond ? Ça suffit ! Nous sommes en train de creuser notre propre tombe.
Si le multilatéralisme reste "engagé à résoudre les défis mondiaux", il "peine à trouver la voie d'une mise en œuvre efficace", a déclaré dimanche la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, à l'occasion de la Journée des Nations Unies.
Le 24 octobre sera la "Journée d'honneur" Nations Unies à l'Expo 2020 de Dubaï. La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies Amina Mohammed participera en personne à la cérémonie et prononcera le discours d'ouverture.
Le monde est confronté à de multiples défis : une pandémie, une crise climatique et des urgences humanitaires de plus en plus complexes qui dépassent le cadre des frontières nationales. Ces défis sont aggravés par des attaques contre la démocratie et des violations des droits de l'homme, en particulier de ceux des femmes et des filles. Le gouvernement du Bangladesh et l'ONU ont uni leurs forces pour faire face à ces crises.
Le 28 septembre, le Secrétaire général de l'ONU réunira des dirigeants pour susciter la mobilisation en faveur de processus de relance plus inégaux dans le monde et appeler au lancement de la nouvelle Plateforme de l'Accélérateur mondial pour l'emploi et la protection sociale, qui vise à créer 400 millions d'emplois et à étendre la couverture de la protection sociale à 4 milliards de personnes qui ne bénéficient actuellement d’aucune protection.
Le monde est en danger. Il suffit de consulter le dernier rapport en date du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), que le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a qualifié d’"alerte rouge pour l'humanité"...
Le monde "est mis au défi comme jamais il ne l’a été auparavant", a déclaré, lundi, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, qui a toutefois rappelé que les Objectifs de développement durable (ODD) offrent toujours une feuille de route qui permet de remettre le monde sur la bonne voie.