"La sécheresse, les inondations et l'élévation du niveau de la mer font des ravages sur notre continent. Nous avons besoin du soutien de nations plus riches pour nous aider à nous adapter", explique la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, dans une tribune publiée récemment.
La Sierra Leone fait partie des 10 % de pays les plus vulnérables face aux effets délétères du changement climatique, et elle est actuellement aussi l'un des pays les moins à même de faire face à ces effets.
Des coordonnateur·trice·s résident·e·s venu·e·s de toutes les régions du monde se sont réuni·e·s lors d'une série de sessions interactives avec le Secrétaire général de l’ONU, la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, les directeur·trice·s des entités membres du Groupe des Nations Unies pour le développement durable (GNUDD) et les représentant·e·s d’États membres de l’ONU afin de faire le point sur les progrès accomplis et les défis restant à relever quatre ans après l’introduction de réformes radicales dans le système des Nations Unies pour le développement.
Alors que se tient, lundi et mardi, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), une réunion préparatoire à la prochaine Conférence des Nations Unies sur le climat, la COP27, le chef de l’ONU a exhorté les nations développées à redoubler d’efforts pour combattre le changement climatique et aider les nations les plus vulnérables.
Bien que les PMA fassent partie des pays qui ont le moins contribué aux émissions de carbone à l’échelle du globe, ils se retrouvent en première ligne face à la crise climatique actuelle. Alors que l'Assemblée générale des Nations Unies se réunit aujourd'hui pour discuter des progrès accomplis dans la mise en œuvre du Programme d'action de Doha en faveur des pays les moins avancés (2022-2031), nous avons souhaité montrer comment le PNUE et le PNUD unissent leurs forces pour aider au financement d’innovations technologiques destinées à permettre aux populations burundaises vulnérables de faire face à des épisodes d’inondations et de sécheresse qui se font de plus en plus fréquents et intenses dans le pays.
Les femmes sont des actrices essentielles des processus de consolidation de la paix. Si leur action en faveur de la construction de la paix passe souvent inaperçue dans les pays arabes touchés par un conflit, les femmes ont joué un rôle déterminant dans l’apaisement des tensions et les processus de médiation au sein de leurs communautés dans les pays concernés.
Le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix a commencé à opérer en Haïti en 2019 pour aider le Gouvernement haïtien à rétablir la sécurité et la stabilité dans le pays en répondant à un certain nombre de besoins identifiés par ses services. Voici cinq choses que vous devez savoir sur ce Fonds à l’approche de la Journée internationale de la paix, qui est célébrée le 21 septembre de chaque année.
Les équipes de l'ONU se mobilisent sur le terrain, dans 162 pays et territoires, pour coordonner des programmes conjoints destinés à résoudre au quotidien une série de problèmes multidimensionnels prioritaires et à mettre en œuvre des initiatives déterminantes pour l’amélioration du bien-être des populations.
Les discussions de haut niveau qui se tiennent cette semaine dans le cadre de cette Semaine africaine du climat nous offrent l'occasion de plaider pour une justice climatique, de mobiliser davantage de soutien de la part de la communauté internationale en faveur de l'action climatique et d'échanger de nouvelles idées sur les moyens à mettre en œuvre pour intensifier cette action sur le continent, comme l'explique la Coordonnatrice résidente de l’ONU au Gabon, Savina Ammassari,