Dans son premier grand discours de l'année, le secrétaire général de l’ONU a insisté sur la nécessité d'une coopération mondiale pour relever les défis actuels tels que la pandémie de COVID-19 et le changement climatique.
La clé, selon les experts, est de donner aux membres de la communauté les moyens de délibérer sur la manière dont leurs pratiques sont liées aux valeurs auxquelles ils croient profondément. C’est cela, selon eux, qui permet d’obtenir des changements.
Une des missions clés du programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) en Europe et en Asie est d’aider les groupes et communautés vulnérables en leur fournissant des services et des informations actualisées.
Le rapport "Greening the Blue" publié le 10 décembre 2020 donne un aperçu des impacts produits par le système des Nations Unies sur l’environnement au cours de l'année 2019 ainsi que des actions menées pour réduire ces impacts.
Discours du Secrétaire général de l'ONU à l'Université de Columbia : "Nous faisons face à une pandémie dévastatrice, le réchauffement planétaire atteint de nouveaux sommets, la dégradation de l’environnement n’a jamais été pire et nous accusons de nouveaux reculs sur la voie des objectifs mondiaux qui pourraient rendre possible un développement plus équitable, plus inclusif et plus durable..."
La population mondiale devrait atteindre près de 10 milliards d'habitants d'ici 2050, ce qui conduira à une augmentation considérable de la demande de nourriture. L’aggravation constante de la faim depuis 2014, après une décennie de progrès, indique qu’il est nécessaire d'accélérer et d'intensifier les actions visant à renforcer la résilience et la capacité d'adaptation des systèmes alimentaires et des moyens d'existence des populations.
La Vice-Secrétaire générale a souligné l'importance d’une mise en œuvre complète et globale de l'accord de paix historique signé en Colombie en 2016, pour permettre l’émergence de communautés durables et résilientes au lendemain de la pandémie de coronavirus.