Aujourd'hui, 11 février, nous célébrons la Journée internationale des femmes et des filles de science pour réaffirmer à quel point il est important que les femmes et les filles puissent accéder à des carrières scientifiques et y être représentées dans les mêmes proportions que les hommes et les garçons.
De nombreux dirigeants mondiaux reconnaissent aujourd'hui que tous les pays font face à des menaces communes et conviennent qu'il faut faire quelque chose pour y remédier. Mais, cette compréhension commune ne s'accompagne pas d'une action commune.
Le voyage d'une famille tongane en visite sur l'île de Mango au début du mois a tourné au cauchemar, lorsque le pays a été dévasté par l'éruption du volcan sous-marin Hunga Tonga Hunga Ha'apai et le tsunami qui a suivi.
Cette année, la Journée internationale de l'éducation est l’occasion d’explorer les moyens que nous pourrions mettre en œuvre pour travailler ensemble à enclencher les transformations majeures nécessaires à la réalisation du droit fondamental de chacun à l'éducation et à la construction d’un monde plus durable, plus inclusif et plus pacifique pour toutes et tous.
À l’heure où les médias commencent à se désintéresser de l'éruption et du tsunami qui ont frappé les îles Tonga, le responsable de la coordination des activités de développement des Nations Unies dans le pays adresse un message au monde : Le peuple tongien va avoir besoin d'une aide durable pour se remettre de cette catastrophe.
L'OMPI a rejoint le Groupe des Nations Unies pour le développement durable afin de stimuler l'innovation, l'échange de technologies et la créativité et contribuer ainsi à répondre à certains des problèmes les plus urgents auxquels font face les pays en développement.
Le 10 décembre a toujours été un jour de célébration et de réflexion. Nous devons en effet sans aucun doute célébrer le fait que, dans un monde dévasté par la guerre, les femmes et hommes qui ont rédigé la Déclaration universelle des droits de l'homme, le 10 décembre 1948, ont eu le courage d'imaginer un monde où nous serions toutes et tous libérés de la peur et du besoin...
Un diagnostic de séropositivité au VIH ne devrait pas être l'équivalent d’une condamnation à mort. C’est la conviction de Maman Sylvie, une femme congolaise séropositive de 47 ans qui vit à Brazzaville et vient en aide aux personnes vivant avec le VIH/sida en République du Congo.
Les Haïtien(ne)s qui ont été touchés par le séisme dévastateur qui a frappé le sud-ouest du pays en août dernier ont fait preuve d'une "résilience qui fait chaud au cœur", selon un membre du personnel de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui a soutenu les efforts de relèvement au lendemain de la catastrophe.
Les jeunes ont des perspectives d'emploi et de carrière limitées en Iraq. Il y a plusieurs causes à cela. Des années de conflit et d'instabilité. Un secteur privé balbutiant. Un manque de diversification économique. Une situation de sous-investissement qui se prolonge.
Le Programme 2030 et les ODD
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