Émigrer, c’est une bonne chose. Et c'est le droit de toute personne que de prendre la décision d’émigrer. Il faut du courage pour être une travailleuse migrante et nous avons tous un rôle à jouer pour mettre fin à la violence contre les travailleuses migrantes.
La pandémie de COVID-19 a provoqué une multiplication des actes de violence à l'égard des femmes et des filles et a empêché le milliard de personnes handicapées que compte le monde d'accéder à l'éducation et à des services vitaux. Les équipes de pays de l’ONU déploient diverses actions pour lutter, partout, contre ces formes de violence et de discrimination.
Discours du Secrétaire général de l'ONU à l'Université de Columbia : "Nous faisons face à une pandémie dévastatrice, le réchauffement planétaire atteint de nouveaux sommets, la dégradation de l’environnement n’a jamais été pire et nous accusons de nouveaux reculs sur la voie des objectifs mondiaux qui pourraient rendre possible un développement plus équitable, plus inclusif et plus durable..."
Par moments, les problèmes qui rongent l’Afrique de l'Ouest et la région du Sahel sont si profonds et si complexes qu'ils semblent impossibles à résoudre. Mais là où beaucoup ne voient qu’une crise sans issue, les Nations Unies, elles, voient une opportunité.
La population mondiale devrait atteindre près de 10 milliards d'habitants d'ici 2050, ce qui conduira à une augmentation considérable de la demande de nourriture. L’aggravation constante de la faim depuis 2014, après une décennie de progrès, indique qu’il est nécessaire d'accélérer et d'intensifier les actions visant à renforcer la résilience et la capacité d'adaptation des systèmes alimentaires et des moyens d'existence des populations.
À l'occasion du 75ème anniversaire de l’ONU, le Secrétaire général António Guterres a réitéré son appel à la solidarité mondiale. Il a exhorté les combattants à déposer les armes et à se joindre à un cessez-le-feu mondial. Partout dans le monde, les Équipes de pays des Nations Unies, qui servent 162 pays et territoires, unissent leurs efforts pour lutter contre la COVID-19 avec les gouvernements et les partenaires.
Une convergence d’actions entre aide humanitaire, appui au développement et consolidation de la paix est aujourd’hui plus que jamais nécessaire si l’on veut que le Niger, le Mali et le Burkina Faso se remettent de la pandémie de COVID-19 dans de meilleures conditions