Depuis que COVID-19 a changé notre monde pour toujours, l’expression de l'inquiétude et de la peur se mêle à des manifestations d'optimisme et d'espoir. Partout sur notre planète, notre communauté mondiale s'est adaptée aux nouvelles normes sociales, a subi des pertes extrêmes et s'est préparée aux effets à moyen et long terme d'une crise économique dramatique...
Les équipes de l’ONU continuent à travailler avec les autorités nationales et locales du monde entier pour garantir la sécurité et la dignité des réfugiés, des migrants, des communautés autochtones et des enfants. Leurs efforts contribuent à améliorer la situation sanitaire et socio-économique des pays et à créer de meilleures conditions de vie pour les personnes les plus exposées à la pandémie et à ses effets. Les équipes de l’ONU dispensent des formations aux premiers secours, livrent des fournitures et des équipements qui permettent de sauver des vies, assurent la protection des droits fondamentaux des personnes qu’elles aident et font en sorte qu'aucun adulte ni enfant ne soit laissé pour compte
En 2020, la COVID-19 a tué près de 2 millions de personnes et causé des séquelles durables chez des millions d'autres. Le virus a en outre entraîné une aggravation des crises existantes, notamment dans les domaines de la santé, de l'emploi, de l'éducation et des migrations. Il a également amplifié le phénomène de la violence domestique. Tout cela représente beaucoup d'incendies à maîtriser. Mais les Nations Unies sont conçues de manière à pouvoir faire face à de nombreux défis à la fois.
Le 1er janvier, le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a nommé Niels Scott, du Royaume-Uni, comme Coordonnateur résident des Nations Unies au Libéria, avec l’approbation du gouvernement du pays hôte.
Discours du Secrétaire général de l'ONU à l'Université de Columbia : "Nous faisons face à une pandémie dévastatrice, le réchauffement planétaire atteint de nouveaux sommets, la dégradation de l’environnement n’a jamais été pire et nous accusons de nouveaux reculs sur la voie des objectifs mondiaux qui pourraient rendre possible un développement plus équitable, plus inclusif et plus durable..."
Nous reconnaissons l’importance des 16 jours de mobilisation contre la violence de genre et saluons les efforts des équipes de pays des Nations Unies, qui contribuent, dans le monde entier, à lutter contre toutes les formes de violence de genre. Nous présentons à travers ce recueil de récits un certain nombre d’actions menées par nos équipes sur le terrain pour protéger la santé, la sûreté et la sécurité des femmes et des filles à travers le monde.
Le conflit du Tigré a éclaté si soudainement que des milliers d'Éthiopiens ont été pris au dépourvu. Pour répondre à l’afflux croissant de réfugiés au Soudan, l’ONU et ses partenaires ont mis au point un plan de préparation humanitaire afin d’être en capacité d’aider près de deux millions de personnes.
Quelque part au Kenya, un matin de juillet, une femme organise une "cérémonie" d’un genre très particulier pour sa nièce de 11 ans : la jeune fille va se voir amputer les organes génitaux dans le cadre de sa transition culturelle vers l'âge adulte. Quelques heures plus tard, le téléphone sonne dans un bureau à Nairobi. L’appareil reçoit les appels passés au numéro 1195, le numéro national de la ligne d’aide aux victimes de violences de genre. Une des femmes de la famille de la jeune fille a appelé pour signaler l'incident de façon anonyme.