Comme Nyabel, Mebrat, Teklit et Woynshet, des millions de personnes subissent les effets dévastateurs d'une crise socio-économique et humanitaire qui dure en Éthiopie. Les entités de l’ONU continuent à travailler étroitement ensemble pour répondre à la situation en apportant leur expertise et en s'appuyant sur divers partenariats.
De nombreux dirigeants mondiaux reconnaissent aujourd'hui que tous les pays font face à des menaces communes et conviennent qu'il faut faire quelque chose pour y remédier. Mais, cette compréhension commune ne s'accompagne pas d'une action commune.
Entre 2019 et 2020, la faim a gagné plus de terrain en Amérique latine et dans les Caraïbes que dans n’importe quelle autre région du monde, touchant au total 59,7 millions de personnes, son niveau le plus haut depuis 2000. L'insécurité alimentaire touche, quant à elle, 267 millions de personnes et 106 millions d'adultes sont atteints d’obésité.
En Thaïlande, comme dans le reste du monde, avoir des compétences dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC) est devenu important dans presque toutes les sphères de la vie, notamment lorsqu’on veut mener des campagnes pour la protection de l’environnemental, comme c’est le cas de Supakarn. Aujourd'hui, à l’heure de la pandémie, les gens ont besoin d’outils technologiques pour communiquer, s’informer sur les questions de santé, continuer à étudier, ou encore trouver un emploi.
La pandémie a mis la vie de beaucoup de gens à l'épreuve, et les journalistes ne font pas exception. Le coronavirus a non seulement mis en péril la vie et le bien-être des gens, mais il a également engendré d'innombrables canulars et contrevérités scientifiques. Partout dans le monde, les journalistes ont dû s'assurer que les informations qu'ils diffusaient étaient factuellement exactes.
Pour réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030, Il est crucial d’assurer la sécurité alimentaire et d’améliorer la nutrition. Non seulement ces deux éléments sont essentiels pour atteindre l'ODD2 (Faim « Zéro »), mais ils ont également une incidence sur de nombreux autres ODD, notamment sur l'ODD3, l'ODD12, l'ODD14 et l'ODD15.
Les partenariats public-privé (PPP) sont l’un des instruments qui permettent de combler le déficit de financement des infrastructures. Toutefois, les PPP n’étant pas tous nécessairement appropriés pour la mise en œuvre des ODD, la Commission économique pour l'Europe (CEE) a piloté une initiative mondiale visant à élaborer une méthodologie d'évaluation reposant sur une approche "axée sur les intérêts de la population" qui permet de noter les projets d'infrastructure réalisés par le biais de PPP et de déterminer dans quelle mesure ils contribuent à la réalisation des ODD.
Partout dans le monde, la santé et le bien-être des personnes sont mis en péril par la COVID-19 et d’autres menaces. Les équipes de pays des Nations Unies ne baissent pas les bras. Elles poursuivent leur combat avec la même détermination, sans vaciller.
Violeta évoque, les larmes aux yeux, le jour où sa fille s'est évanouie et qu'aucun hôpital à proximité du domicile familial n’a pu l'accueillir, alors qu’elle avait à peine repris connaissance. Violeta a appris que ses deux filles étaient nées avec des problèmes de santé mentale et une maladie cardiaque congénitale. Les fillettes avaient besoin de recevoir des soins spécialisés, mais les services qui en proposaient étaient tous situés en ville.
Si la perspective de la mise au point de vaccins en 2021 permet d'espérer une victoire contre ce virus, le message du Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, qui estime qu’"il n'y a pas de panacée en cas de pandémie" est très clair. La riposte la plus pratique face à cette pandémie reste l’application de mesures de santé publique strictes et axées sur des éléments scientifiquement prouvés qui empêchent la propagation de la COVID-19...