Quelques mois à peine après le début du conflit, un exode massif de professionnels de santé s'est produit au Yémen. Beaucoup sont pourtant restés sur place et ont dû faire face à une multitude d'épidémies, d'urgences et de blessures. Ces professionnels sont le pilier du système de santé yéménite, les héros méconnus de la guerre.
Rafina, 13 ans, originaire de Beira, l'une des plus grandes villes du Mozambique, a déjà vécu ça : un an tout juste s'est écoulé depuis le passage du cyclone Idai et son école a à nouveau fermé ses portes. Cette fois, toutefois, les bâtiments ne se sont pas effondrés, les rues ne sont pas inondées et les gens ne sont pas désespérés. Le nouveau coronavirus (COVID-19) a réussi à s’introduire au Mozambique sans faire de bruit ...
Dans un entretien accordé à ONU Info, La Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, a déclaré que la crise mondiale déclenchée par le nouveau coronavirus pourrait et devrait inciter à redoubler d’efforts pour atteindre les ODD, ces 17 cibles convenues au niveau mondial pour éradiquer la pauvreté, créer un monde plus équitable et plus pacifique et protéger la planète.
Du fait de sa petite taille, de la distance qui le sépare des grands marchés et du manque de diversité de ses activités économiques, Sao Tomé-et-Principe est confronté à un certain nombre de défis. Comme de nombreux autres petits États insulaires en développement, Sao Tomé-et-Principe doit également faire face aux effets du changement climatique, tels que l'élévation du niveau de la mer.
"La COVID-19 pourrait engendrer un bilan désastreux au Malawi", selon la Coordonnatrice résidente des Nations Unies, Maria Jose Torres. "Même un nombre relativement faible de cas pourrait submerger le système de santé, provoquer des pénuries alimentaires et inverser la trajectoire de développement qui a été celle du pays ces dernières années." Mme Torres affirme qu'une approche systématique est nécessaire pour éviter ce scénario.
L'équipe des Nations Unies au Bangladesh travaille en étroite collaboration avec les autorités, la société civile et le secteur privé pour aider ce pays d'Asie du Sud à affronter la pandémie de COVID-19.
Les différentes entités des Nations Unies présentes en Papouasie-Nouvelle-Guinée soutiennent les efforts nationaux de préparation et de réponse à une flambée épidémique de COVID-19.
La COVID-19 est une nouvelle maladie qui "ne respecte ni les frontières nationales, ni les limites sociales, ni les systèmes politiques, ni les valeurs culturelles". Elle se propage rapidement et largement, entraînant tout le monde dans la peur et la panique...
Le nombre de contaminations au coronavirus au Kenya est passé à au moins cinq [le 19 mars] après que le gouvernement a confirmé l’enregistrement de nouveaux cas. Le Président Uhuru Kenyatta a annoncé une série de mesures proactives visant à prévenir la propagation du virus.
La crise du coronavirus s'étend à de plus en plus de pays, avec des implications sociales et économiques de plus en plus importantes. L’ONU mobilise son personnel au niveau mondial pour aider les gouvernements des pays touchés à contenir ou à ralentir l'assaut de cette maladie mortelle.