Nous avons franchi un cap douloureux: deux millions de vies fauchées dans le monde à cause de la pandémie de la COVID-19. Derrière ce chiffre pharamineux, il y a des noms et des visages : le sourire qui n’est plus qu’un souvenir, le siège à jamais vide lors des repas, la pièce qui résonne du silence d’un être cher. Pour honorer la mémoire de ces deux millions d’âmes, le monde doit se montrer bien plus solidaire.
Lorsque la catastrophe a frappé le cœur de Beyrouth, le Liban était déjà en proie à des troubles civils, à des difficultés économiques et financières et à une hausse de la pauvreté et du chômage, des problèmes aggravés par des tensions politiques et un nombre de cas de COVID-19 en augmentation et exacerbés par le défi que représente pour le pays la prise en charge des réfugiés syriens et palestiniens.
Le monde est sur le point de clore l’année 2020. En ces temps difficiles, nous reconnaissons les efforts coordonnés et continus des équipes de pays des Nations Unies dans le monde entier. Nous mettons aujourd’hui en avant un certain nombre de leurs interventions dans différentes parties du monde.
Kika se tient devant sa porte et fait signe à ses voisins avant d'ouvrir la porte bleue derrière laquelle on aperçoit son salon. Tout au fond, des chaises en plastique ont été soigneusement disposées autour d’un poste de télévision à énergie solaire. Depuis que la construction de sa nouvelle maison s’est achevée, il y a près d'un an, la vie de Kika a complètement changé.
Un poète et compositeur du nom de Jotamont a écrit que les îles de Cabo Verde étaient "dix petits grains de terre" au milieu de l'Atlantique : Cabo Vede est un petit archipel situé à 500 kilomètres au large de la côte ouest de l'Afrique. Les Nations Unies se sont tenues aux côtés de Cabo Verde tout au long des 45 années d'indépendance du pays.
En début d'année, dans une plantation de thé située au nord-est de l'Inde, une femme que l‘on appellera Manjita (ce n'est pas son vrai nom) s'est retrouvée en danger. La propagation de la COVID-19 avait entraîné des fermetures d'entreprises et Manjita s’était retrouvée isolée chez elle avec un conjoint violent, coupée de tout accès à des services ou réseaux de soutien.
La pandémie de COVID-19 a provoqué une multiplication des actes de violence à l'égard des femmes et des filles et a empêché le milliard de personnes handicapées que compte le monde d'accéder à l'éducation et à des services vitaux. Les équipes de pays de l’ONU déploient diverses actions pour lutter, partout, contre ces formes de violence et de discrimination.
Discours du Secrétaire général de l'ONU à l'Université de Columbia : "Nous faisons face à une pandémie dévastatrice, le réchauffement planétaire atteint de nouveaux sommets, la dégradation de l’environnement n’a jamais été pire et nous accusons de nouveaux reculs sur la voie des objectifs mondiaux qui pourraient rendre possible un développement plus équitable, plus inclusif et plus durable..."